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Elorri Récart

Autrice et poétesse

Elorri Récart

« les mots deviennent refuge,
les ronces deviennent beauté »

À propos

Mes mots sont nés dans les ronces.
Aujourd’hui, j’ai simplement envie de les voir fleurir.

Je m’appelle Elorri Récart, je suis autrice et poétesse, originaire du Pays Basque.

J’ai commencé à écrire à l’âge de 11 ans. À cet âge-là, je ne savais pas encore ce que les mots allaient devenir pour moi. Je savais simplement que j’avais besoin d’un endroit où déposer tout ce que je n’arrivais pas à dire.

Très jeune, j’ai traversé des choses qui m’ont profondément marquée, et d’autres épreuves ont continué à jalonner ma vie. Je ne parlais pas beaucoup. J’avais tendance à tout garder en moi, à laisser les émotions s’accumuler jusqu’à ne plus savoir comment les porter. Alors j’ai écrit.

Mes cahiers sont devenus mon refuge. J’y déposais mes peurs, mes colères, mes chagrins, mes souvenirs. Tout ce que je ne savais pas dire à voix haute trouvait enfin une place sur le papier.

Et puis il y a eu 2023. Une année qui a laissé une marque particulière dans mon histoire. Une période où je me suis retrouvée très loin de moi-même, au point de ne plus savoir comment continuer. J’en suis revenue différente.

Depuis, je ne regarde plus tout à fait la vie avec les mêmes yeux. J’ai appris à regarder davantage la lumière, les petits bonheurs, les personnes que j’aime, et tout ce qui mérite encore d’être vécu.

J’ai toujours été quelqu’un de profondément sensible. Je ressens les choses avec beaucoup d’intensité et, pendant longtemps, je ne savais pas vraiment quoi faire de toutes ces émotions. J’ai parfois eu l’impression de les porter trop lourdement. Mais avec le temps, j’ai compris que cette sensibilité faisait aussi partie de ce qui nourrissait mon écriture.

À 16 ans, j’ai créé mon compte d’écriture. J’ai commencé à partager une partie de ce monde que je gardais jusque-là très près de moi.

Je crois que cette période a aussi changé mes mots. Ils portent toujours mes blessures, mais ils parlent davantage de ce qui reste après elles. De la reconstruction, de l’amour, de l’absence, de la douceur, de ce que l’on retrouve en soi lorsque l’on pensait avoir tout perdu.

Toutes ces années d’écriture ont finalement donné naissance à deux recueils de poésie. Deux livres nés de morceaux de vie, de pensées, de souvenirs et d’émotions que j’avais besoin de transformer en mots.

Les ronces, les épines et les roses sont devenues naturellement le fil de mon univers. Les épines pour les blessures et les cicatrices, celles qui restent parfois longtemps en nous. Les ronces pour le chemin : difficiles à traverser, elles s’accrochent, elles ralentissent, mais elles continuent malgré tout de pousser. Et les roses pour la douceur, l’amour, la beauté, tout ce qui peut encore naître après les périodes plus sombres.

Aujourd’hui, je ne cherche plus à effacer les épines de mon histoire. Elles font partie de moi, de mon écriture et de la femme que je suis devenue. Mais je sais aussi qu’elles ne m’empêcheront pas de faire fleurir de belles choses.

Alors j’écris encore. Pour garder une trace de ce que j’ai ressenti, pour donner une forme à ce qui reste parfois sans nom, mais aussi pour partager un peu de cette lumière que j’ai moi-même appris à retrouver.

Portrait d’Elorri Récart.
Elorri Récart · Pays Basque
« Entre celle que j’étais et celle que je suis, il y a beaucoup de pages »

Les recueils

Deux livres nés de morceaux de vie.

Deux périodes, deux façons d’écrire, et un même fil : mettre des mots sur ce qui nous traverse, et transformer, autant que possible, les blessures en quelque chose qui puisse être partagé.

Couverture de L’épine au cœur, d’Elorri Récart : une silhouette de dos, dessinée au trait, parcourue de ronces et de roses rouges.

L’épine au cœur

Dernier paru · Recueil de lettres et de poésie

« pour toutes ces histoires qui se terminent,
et tout ce qu’il reste quand l’amour s’en va »

« pour ces tempêtes intérieures dont personne
ne voit jamais les vagues »

Un recueil de lettres et de poésie, plus intime et plus profond. Les mots y sont adressés à l’autre : ceux que l’on aurait aimé dire, ceux que l’on n’a jamais osé prononcer, ceux que l’on écrit lorsque la personne n’est plus là ou que certaines choses sont restées en suspens. Chaque lettre est destinée à quelqu’un, même lorsque cette personne ne la lira jamais. J’y explore l’amour, la rupture, le manque, l’abandon, les relations qui nous marquent, le pardon, mais aussi les débordements du cœur et tout ce qui peut rester en nous après certaines histoires. C’est le recul et l’introspection, presque une conversation intime avec mes émotions et avec les personnes qui ont traversé ma vie.

tu m’as laissé comme l’aube laisse la nuit : un abandon doux, mais glacé d’infini.

Lire L’épine au cœur

Après mes mots, laissez-moi les vôtres.

Première et quatrième de couverture : @milledya.auteure

Couverture de L’âme en ronces, d’Elorri Récart : deux mains dessinées au trait, enlacées de ronces et de roses.

L’âme en ronces

Premier recueil · Poésie et textes courts

« mes ronces portent des souvenirs, des absences, des silences.
entre leurs branches, j’ai laissé mes mots fleurir »

« j’ai cueilli mes mots là où poussaient mes ronces »

Mon premier recueil, très brut et instinctif, dans lequel j’ai laissé les mots sortir tels que je les pensais et tels que je les ressentais. Beaucoup de poésie, de citations et de textes courts, venus directement de mes émotions. J’y parle de blessures, de souvenirs, d’amour, d’absence, de deuil, de mal-être, et de toutes ces pensées qui nous traversent sans que l’on sache toujours comment les dire. Des mots spontanés, parfois très simples, parfois très poétiques : une photographie de ce que je pouvais avoir dans la tête et dans le cœur à différents moments de ma vie.

il ne reste plus que des cendres aucune base solide pour reconstruire une plage éclairée par un soleil éclatant seulement l’espoir qu’une brise souffle suffisamment fort pour évacuer la peine

Lire L’âme en ronces

Après mes mots, laissez-moi les vôtres.

Illustrations et couverture : @milledya.auteure

« quand les dernières pages se tournent,
les mots, eux, peuvent encore résonner.
si quelques-uns de ces mots ont résonné en vous, laissez-moi les vôtres. vos impressions comptent et font vivre
les histoires bien au-delà de la dernière page. »

Les lecteurs

Ce qu’ils en ont gardé.

Mes mots s’adressent à celles et ceux qui ont traversé une rupture, une absence, un deuil, des tempêtes intérieures, mais aussi, tout simplement, à celles et ceux qui aiment la poésie et les textes qui font ressentir quelque chose. Il n’y a pas besoin d’être blessé pour entrer dans mon univers. J’aimerais que chacun puisse s’y dire : ici, je peux être moi-même, ici mes émotions ont leur place.

« Elorri pose des mots sur ses souffrances, sans détour. Elle nous parle de sa destruction mais surtout, de sa reconstruction. Je recommande ce recueil à celles et ceux qui cherchent de l’écoute et du réconfort dans les mots. »
S.À propos de L’âme en ronces
« Un recueil sincère, puissant, qui aborde tant les ruptures amicales qu’amoureuses, et sa reconstruction, toujours possible. J’ai aimé la métaphore de la rose et les variantes de mise en page, qui dynamisent la lecture. »
M.À propos de L’âme en ronces
« Je connais la plume d’Elorri depuis longtemps et c’est toujours un véritable bonheur de la lire. Ses écrits dédiés à l’amour, de sa plus grande force aux plus intimes douleurs qu’il laisse en nous, sont toujours aussi forts et vrais. Ses poèmes font écho à nos propres histoires d’amour. Sa poésie nous apporte le calme qu’on attendait et les promesses d’autres amours qu’on espérait. »
A.À propos de L’épine au cœur
« Mes mots sont nés de moi. J’espère qu’ils trouveront un peu de vous »
Elorri Récart

Contact

Pour m’écrire.

contact [arobase] elorrirecart.fr

Si vous avez envie de prolonger un peu la découverte de mon univers, vous pouvez aussi me retrouver ici.

Dessin au trait : un livre ouvert dont les lignes s’envolent, deviennent une ronce et fleurissent en roses rouges.